Montrer le potentiel d’un bien, sans mentir dessus
Un bien vide ne se projette pas. Un acheteur qui ne voit que du parquet et des murs blancs ne sait pas si son canapé rentre, et il passe au suivant.
Avant
Après
Le vrai risque du staging virtuel, et personne n’en parle
La plupart des outils déplacent les murs, agrandissent les pièces, inventent une fenêtre. C’est joli sur l’écran et c’est un problème pour vous : une photo d’annonce qui ne correspond pas au bien réel, c’est une pratique commerciale trompeuse, et c’est vous qui signez l’annonce. Roomstill ne peut pas le faire : le verrou — garder chaque mur, chaque fenêtre, chaque porte, le cadrage et la lumière — est dans toutes les consignes envoyées au moteur, sans exception possible. Ce n’est pas une case à cocher.
Ce que ça change sur une annonce
Vous photographiez la pièce vide comme d’habitude. Vous choisissez un style. Vous obtenez la même pièce meublée, aux mêmes dimensions, en une trentaine de secondes. L’acheteur voit enfin à quoi ressemble sa vie dedans — et vous n’avez ni loué de mobilier, ni bloqué une journée de mise en scène.
Et le budget, pièce par pièce
Chaque rendu s’accompagne de la liste du mobilier avec les prix en euros. Utile pour répondre à la question que tout acheteur pose en visite : « il faudrait compter combien pour que ça ressemble à ça ? » Aucun autre outil ne chiffre avant le clic.
Plusieurs biens, plusieurs styles
Cinquante styles, douze types d’espace, extérieurs compris — façade, jardin, terrasse, balcon. De quoi adapter le rendu au quartier et au type d’acheteur, sans refaire les photos.
Essayer sur un bien Ta photo, tes murs. Pas une image de catalogue.